La SNCB souhaite d’ici 2020 équiper les quais de plus d’un quart de ses 550 gares et points d’arrêt avec de l’éclairage LED. Ce qui contribuera à une politique d’énergie durable, une diminution des frais d’entretien et une baisse de près de moitié de la consommation d’énergie.

La SNCB est un grand consommateur d’énergie. Sur base annuelle, on parle de 1.500 gigawatt/heure (GWh), en grande partie destinés à la circulation des trains. 3% (50 GWh) sont consacrés à l’éclairage dans les gares, les ateliers, les bureaux, les bâtiments de service, les couloirs sous voies, les parkings, les quais et les faisceaux.

Vu que les plus anciennes installations d’éclairage (lampes à vapeur de mercure haute pression avec un rendement très faible) ont environ 50 ans d’âge, leur remplacement par de l’éclairage LED ou d’autres alternatives durables permet d’économiser de l’énergie. Cette nouvelle installation nécessite également moins d’entretien et offre un niveau d’éclairage plus confortable.

D’ici 2020, selon une estimation prudente, on pourra épargner 2000 megawatt/heure (MWh) grâce à l’utilisation d’éclairage LED sur les quais, ce qui correspond à l’utilisation d’électricité pour quelque 600 familles sur base annuelle.

Dans la gare de Bruxelles-Midi, 600 lampes halogènes ont déjà été remplacées par des variantes LED. Le nouveau bâtiment voyageurs de la gare d’Ath en est également équipé, tout comme un quai de la gare de Charleroi-Sud. Honny, Fraipont, Pannenhuis, Ternat, Scheldewindeke, Eke-Nazareth et Lede possèdent les premiers quais non couverts pourvus de lampes LED.

Les ateliers où sont entretenus les trains ne sont également pas oubliés. Ainsi, le nouvel atelier d’Arlon est équipé d’éclairage LED, tout comme le sera le futur atelier de Kinkempois. Et d’ici 2020, un tiers des ateliers existants devrait être équipé d’éclairage LED, ce qui permettra une nouvelle économie de 1500-2000 MWh. De manière plus générale, grâce à de nombreuses mesures d’économie d’énergie, dont l’éclairage LED, la SNCB a réussi à faire diminuer la consommation d’énergie dans ses bâtiments de 21% par rapport à 2005.