Le point d’arrêt de Vivier d’Oie à Uccle est régulièrement affublé de graffitis illégaux. Par conséquent, la SNCB et la commune d’Uccle ont fait appel à l’asbl Propaganza pour rafraîchir la gare. L’objectif du projet street art est d’augmenter le sentiment de sécurité des voyageurs et riverains et de prévenir le vandalisme dans le futur.

Le projet street art à Uccle sera le plus grand jamais réalisé dans une gare belge. Au total, le travail couvrira une superficie de 1.800 m². Pendant trois semaines, du 25 septembre au 13 octobre inclus, 10 à 25 graffeurs travailleront à Vivier d’Oie.

Les graffitis et tags illégaux ont un effet négatif sur l’apparence des gares et compromettent le sentiment de sécurité. En outre, le coût de l’élimination des graffitis non autorisés est élevé.

La SNCB soutient des projets de graffitis de qualité qui visent à rendre la gare et son environnement plus agréables et colorés. De tels projets ont déjà prouvé leur efficacité. Dans des gares telles que Ruisbroek, Uccle-Calevoet et Lembeek, les équipes de maintenance ont constaté moins de vandalisme après les projets de graffitis.

La SNCB veut par ailleurs rendre les gares bruxelloises plus visibles. La Région de Bruxelles-Capitale compte au total pas moins de 34 gares et, grâce à de tels projets, les gares moins connues gagnent également en visibilité. Le point d’arrêt de Vivier d’Oie est aujourd’hui desservi tant par des trains S (suburbains) que par une liaison IC, qui le relient entre autres au Quartier européen. Avec le nouveau plan de transport qui entrera en vigueur le 10 décembre prochain, l’offre S sera encore élargie notamment le week-end avec l’ajout de la liaison S5 qui reliera chaque heure Vivier d’Oie avec Hal, Bruxelles-Schuman et Malines ou encore avec l’élargissement des amplitudes de desserte durant la semaine.