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Le RER en Belgique

Le RER (Réseau Express Régional) est une solution de transport intermodale, c’est-à-dire qu’elle combine différents modes de transport : train, tram, bus, métro... Le RER concerne donc différents opérateurs de transport public.

La SNCB met en place sa composante ferroviaire, le train S ou suburbain. Ce type de train dessert une grande ville et sa zone suburbaine située dans un rayon de 20 à 30 km autour du centre. Il représente une réelle alternative à la voiture, en offrant des temps de parcours très concurrentiels, notamment aux heures de pointe.

Les trains S dans et autour de Bruxelles

L’offre S à Bruxelles, c’est douze relations commerciales qui desservent à présent Bruxelles et sa périphérie. Ce qui représente plus de 700 trains par jour desservant 143 gares dont 34 à Bruxelles.

Malgré les efforts de communication depuis son lancement en décembre 2015, l’offre S n’est pas encore assez connue. Début avril, une campagne de promotion des trains S ‘Le train S. Votre raccourci dans et autour de Bruxelles a été lancée à Bruxelles. Des affiches permanentes sont apposées aux abords de gares RER pour indiquer la présence d’une gare dans le quartier ainsi que le nombre de trains S par heure dans chacune d'entre elles.

Par ailleurs, dans le cadre de la fermeture des tunnels Leopold II et Reyers, des affiches géantes à proximité des axes routiers très fréquentés signalent aux navetteurs que le train S présente une alternative à la voiture.

De plus, des grandes cartes du réseau S et des totems éclairés sont progressivement placés aux abords des gares pour les rendre plus visibles.

Le RER dans les autres régions

Un projet lancé en 2017 vise à la mise en place d’un réseau express régional dans les agglomérations d’Anvers, Gand, Liège et Charleroi (les AnGeLiC), dans un périmètre de 20 à 30 kilomètres autour de ces métropoles. Comme à Bruxelles, il s’agit d’encourager les déplacements en train pour rejoindre la ville, s’y déplacer et la quitter.

Selon une enquête du SPF Mobilité, 82 % des déplacements domicile-travail en Wallonie sont effectués seul en voiture. La part du train est, elle, de 5% en Wallonie.

En ce qui concerne l’agglomération liégeoise, elle est devenue la troisième agglomération la plus congestionnée du pays après Bruxelles et Anvers, et la première en Wallonie. Le problème n’est pas seulement celui de la protection de l’environnement ou de l’agacement dans les embouteillages. Il a un impact économique concret. A l’échelle de l’agglomération liégeoise, ce coût se situerait entre 250 et 500 millions d’euros par an.

L’agglomération de Charleroi quant à elle connait un redéploiement économique important qui nécessite la mise en place d’une stratégie Métropolitaine et d’une plus grande insertion urbaine. Dans le cadre du projet AnGeLiC, la SNCB a souhaité être un partenaire permettant à ces deux métropoles de faire face à leurs défis de mobilité.

Dans le cadre du plan de transport 2017, la SNCB a amélioré au sein de l’agglomération de Charleroi la desserte de la ligne 132 et la fréquence de la relation entre Namur et Charleroi. La SNCB ouvrira trois nouveaux points d’arrêt en 2018 (Seraing, Ougrée et Chaudfontaine) afin de résorber un déficit en mobilité au sein de la Métropole Liégeoise.

Nous avons également revue l’architecture de son offre en reliant depuis le 10 juin 2018 la ville de Seraing aux villes d’Herstal et de Waremme et en améliorant, avec la SRWT, la desserte vers les plus grands pôles d’emplois et scolaires (ULiège,…).

L’offre suburbaine intégrée à l’offre de la SRWT s’est également vue enrichie de nouveaux produits intégrés.

La SNCB et le TEC ont lancé, ce 1er juillet, les City Pass Liège et Charleroi, des nouveaux abonnements intégrés permettant d’emprunter les trains de la SNCB et les bus, trams et métros du TEC dans une zone couvrant à la fois les pôles d’emploi les plus importants des deux métropoles et les principaux pôles scolaires. Cette nouvelle offre tarifaire intermodale s’adresse notamment aux travailleurs, aux étudiants qui se déplacent fréquemment de et vers la Ville de Charleroi/Liège et/ou de et vers les villes et communes avoisinantes. D’autres produits seront disponibles à partir du 1er septembre.

Dans le courant de l’année 2016, les études préalables pour l’implémentation d’un RER dans les zones suburbaines de Gand et d’Anvers ont été fournies. Ces études ont été réalisées par la SNCB sous la supervision d'un groupe de pilotage comprenant des représentants des villes d’Anvers et de Gand, de De Lijn, d’Infrabel et du département flamand Mobilité et Travaux publics. Dans ces études, un certain nombre de pistes importantes pour le développement de l’offre suburbaine ont été avancées.

C’est pourquoi un certain nombre d’améliorations au plan de transport ont été réalisées en décembre 2017 pour les zones suburbaines d’Anvers et de Gand. À Anvers, l’offre a été sensiblement améliorée durant la semaine : 3 trains de pointe supplémentaires Noorderkempen – Anvers (depuis décembre 2016) et un doublement de la fréquence Essen – Anvers – Puurs (2 trains/heure).

À Gand également, l’offre durant la semaine a été élargie sur un certain nombre d’axes : un train de pointe supplémentaire Eeklo - Gand et un train omnibus Lokeren - Gand toute la journée. En outre, la qualité de l’offre durant le week-end a également été améliorée dans les deux zones suburbaines. Cette offre supplémentaire a conduit à une augmentation perceptible du nombre de clients.

Par ailleurs, la SNCB, en collaboration avec De Lijn, a également introduit le City Pass en octobre 2017 (un abonnement intégré SNCB – De Lijn, voir les cartes ci-dessous). Il est également prévu de lancer d’autres tarifs intégrés sur le marché.

Enfin, la SNCB s’efforce également, en collaboration avec les villes d’Anvers et de Gand ainsi qu’avec De Lijn, de mieux informer ses clients sur les possibilités de l’offre suburbaine par des campagnes d’information et de promotion ciblées.