Découvrez comment la SNCB donne une nouvelle fonction à certains espaces disponibles dans ses gares, en lien avec les besoins des voyageurs et de la vie locale.

Et si la gare était bien plus qu’un lieu de passage ?

Chaque jour, les gares voient passer des voyageurs, mais aussi des riverains, des personnes qui travaillent à proximité, etc.. Elles occupent une place centrale dans nos villes et nos communes, et leur rôle évolue avec les usages, les besoins et les attentes de la société.

À la SNCB, cette évolution se traduit par une ambition claire : faire des gares des lieux ouverts, utiles et connectés à leur environnement.

C’est tout l’enjeu du programme « La Vie en gare ».

Comprendre le programme en images

Dans cette vidéo, Caroline Denis, experte à la SNCB en tant que Expert Commercial Activities, explique comment le programme « La Vie en gare » transforme concrètement certains espaces disponibles dans les gares.

Donner une nouvelle fonction aux espaces disponibles

Au fil du temps, certains espaces situés dans les bâtiments de gare sont devenus disponibles, en particulier dans les plus petites gares. Plutôt que de les laisser inoccupés, la SNCB souhaite leur donner une nouvelle utilité.

Le programme « La Vie en gare » vise ainsi à réactiver ces lieux en y accueillant des projets utiles aux voyageurs, mais aussi aux habitants du quartier. Ces espaces peuvent accueillir des commerces, des services, des initiatives sociales ou culturelles, des concepts horeca, des ateliers ou encore des activités liées à la mobilité.

Les projets sont développés en collaboration avec les villes et communes via des appels à projets. L’objectif : proposer des activités adaptées aux besoins locaux, tout en améliorant l’expérience en gare.

Des projets concrets dans tout le pays

Sur le terrain, cette approche prend des formes très diverses. Des espaces autrefois dédiés à d’autres usages retrouvent une fonction et s’intègrent pleinement dans la vie du quartier.

À Lede, un espace accueille aujourd’hui un magasin de vélos. À Jambes, des ateliers créatifs prennent place en gare. À Rochefort-Jemelle, une guinguette anime les lieux. À Bruxelles-Chapelle, un atelier de céramique s’est installé. À Court-Saint-Étienne, un restaurant local et durable participe à la vie du quartier. À Ternat, un concept associant barbier et taverne donne une nouvelle dynamique à la gare.

Au-delà de ces exemples, la diversité des projets se reflète partout dans le pays. À Diksmuide, un lieu convivial mêlant restauration et produits en circuit court a été développé avec une attention particulière portée à l’inclusion de personnes atteintes d’autisme. À Harelbeke, un commerce équitable est présent en gare depuis plusieurs années, tandis qu’à La Hulpe, un point postal récemment ouvert répond à des besoins du quotidien.

Le programme met également en valeur le commerce local et durable, avec notamment une offre de restauration à base de produits locaux à Opwijk ou encore une boutique artisanale à Mont-Saint-Guibert. À Mechelen-Nekkerspoel, une librairie jeunesse propose un espace accueillant, tandis qu’à Liedekerke, un accompagnement en nutrition s’inscrit dans une logique de bien-être et de santé.

Certaines gares deviennent aussi de véritables lieux de rencontre. À Walcourt, un tiers-lieu propose des activités locales et rassemble les habitants lors de rendez-vous réguliers. À Pépinster, un club de modélisme ferroviaire fait revivre les anciens espaces de la gare en conservant même certains éléments du passé ferroviaire.

Chaque projet est différent, mais tous poursuivent une même ambition : rendre la gare plus vivante, utile et accueillante.

Un impact concret pour les voyageurs et les quartiers

En diversifiant les activités et en renforçant la présence sur place, ces initiatives contribuent à améliorer l’expérience globale en gare. Les lieux deviennent plus animés, plus agréables et plus sûrs.

Tout ceci ne concerne pas que les voyageurs. En s’ouvrant à des projets locaux, les gares jouent aussi un rôle dans le dynamisme des quartiers. Elles deviennent des points de rencontre, des lieux où l’on se croise, où l’on échange, où l’on prend parfois le temps de rester.

Progressivement, elles s’affirment comme des lieux essentiels de la vie locale, au croisement de la mobilité, des services, de l’économie locale et du lien social.

Construire les gares de demain

Le programme « La Vie en gare » s’inscrit dans une démarche collective. Il repose sur la collaboration entre la SNCB, les villes et communes, ainsi qu’un large éventail de partenaires locaux.

De nombreux projets ont déjà vu le jour, et d’autres continuent d’émerger à travers le pays. Cette dynamique reflète une vision à long terme : celle de gares ouvertes, évolutives et pleinement intégrées dans leur environnement.

Avec « La Vie en gare », la SNCB accompagne l’évolution des usages et donne une nouvelle place aux gares dans le quotidien des voyageurs comme des quartiers.

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